
Selon
3ème bureau, le label d’Orelsan, "Ségolène Royal, présidente de la région
Poitou-Charentes, serait même directement intervenue sur la question".
Pourtant et pour sa défense Orelsan avait assuré en mars "ne plus interpréter la chanson incriminée sur scène depuis six mois et jugé que la polémique n'avait pas lieu d'être."
Il avait même argumenté : "Il est faux de dire que la chanson "Sale Pute" est un appel au meurtre des femmes. C'est une fiction, qui avait été mise sur internet avec une vidéo dans laquelle j'ai voulu symboliser le passage de l'amour à la haine», s’est-il expliqué.